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Browsing: Papers of John Adams, Volume 9


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Docno: ADMS-06-09-02-0003

Author: Adams, John
Recipient: Barbé-Marbois, François de
Date: 1780-03-01

To François Barbé-Marbois

[salute] Dear Sir

You advised me to take my Son with me, to Europe, and I followed your Advice, and went further and brought his Brother to bear him Company, and went further still and brought a Grandson of our Friend Dr. Cooper. I thought the more of our Youth I brought here for an Education, the more the Acquaintance between the Countries would be extended, and the Connections strengthened. They are all learning French as fast as possible at a Pension.1
These young Gentlemen are likely to be under Obligations to this Country for more than their Education. I reveal no Secrets of Government. I have none. But the Bruit of Paris is that there is a strong Armament preparing at Brest, which is to be employed in the best possible Manner for our Relief. God grant it.
I had the Honour to dine this day with Comte Sarsefield, in company with the Comte de la Luzerne, the Viscount Sarsefield,2 and a great deal of other good Company: but I am very sorry I had not the Honour to bring Letters from the Chevalier and You to your Friends.
{ 4 }
I presume, e'er this You speak English like a Philadelphian, that is with a great deal of Purity, Ease and Fluency. My affectionate Respects to the Family if you please.
I am with great Esteem, Sir, your Friend and Servant
[signed] John Adams
RC in John Thaxter's hand (Bibliothèque Nationale, Paris, Fonds français, vol. 12768;) endorsed: “John Adams [Paris?] du Congres.”
1. JQA , CA , and Samuel Cooper Johonnot were enrolled in the pension academy of M. Pechigny and his wife in Passy ( Adams Family Correspondence , 3:272–273).
2. These were Guy Claude, Comte de Sarsfield, JA 's friend and correspondent; Jacques Hyacinthe, Vicomte de Sarsfield, Guy Claude's brother; and César Henri, Comte de La Luzerne, the brother of the French minister to the United States (vol. 6:85; François Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois and ——Badier, Dictionnaire de la noblesse, Paris, 3d edn., 1863–1876, 19 vols., 18:292; Hoefer, Nouv. biog. générale ).

Docno: ADMS-06-09-02-0004

Author: Adams, John
Recipient: Franklin, Benjamin
Date: 1780-03-02

To Benjamin Franklin

Mr. Adams's respectfull Compliments to Dr. Franklin, informs him that Monsieur the Comte De Vergennes has appointed him next Tuesday to be at Versailles in order to be presented to the King and Royal Family.1 Mr. Adams will have the Honour to breakfast at Passy with Dr. Franklin, at an hour early enough to go to Versailles, which he supposes will be 8 oClock.
RC (PPAmP: Franklin Papers;) addressed: “His Excellency Benjamin Franklin Esqr.”
1. The presentation took place on 7 March; see JA 's first letter of 8 March to the president of Congress (No. 14, below).

Docno: ADMS-06-09-02-0005-0001

Author: Chavagnes, Bidé de
Recipient: Adams, John
Date: 1780-03-02

From Bidé de Chavagnes

[salute] Mon cher monsieur

Jay receu la lettre que vous m'avez fait lhonneur de mecrire2 a l'honneteté que je vous connois jen ay deviné une partie, un americain de boston qui est icy dont je cultive la societé m'a expliqué le reste. Jay eté infiniment sensible ainsi que madame de chavagnes a votre souvenir, et aux nouvelles preuves de votre amitié que je cheris beaucoup. Je ne lay pas eté moins D'apprendre par vous, que, aprés avoir eprouvé la fatigue inseperable des chemins montueux d'espagne, des intemperies, et des rhumes, vous voila ainsi que votre chere famille qui me lest devenue aussi, reuni a la nation francoise qui ne peut que sapplaudir de vous posseder, vous connoissant deja. { 5 } Si un chacun dans cette grande ville avoit mes sentiments pour vous, il ne vous resteroit rien a desirer de tout cequi pourroit contribuer a votre bonheur le plus parfait. Vous avez du recevoir a paris une lettre3 de moy par laquelle je vous reiterois lassurance de ces sentiments pour vous que je conserveray toutte ma vie. Je vous mandois que javois veillé a vous faire parvenir vos malles comme jen avois les clefs je les ay fait plomber. Si mrs. les fermiers generaux vouloint donner un ordre de plomber cequi n'est point ouvert cela seroit convenable.4 Si vous avez trouvé les chemins raboteux, je les ay trouvé bien durs aussi de la corogne a brest, enfin la pauvre vieille sensible qui a fait le bonheur de mes jours par celuy de vous y avoir en allant et revenant ma rendu a brest ou je lay quittée, elle a grand besoin, ainsi que moy de reparations;5 je crois que les miennes pourroint bien estre bornées a un mois de repos tout au plus, ma santé, et mes affaires cependant m'en demanderoint bien deux car je nay pas trouvé une compagne du perou au ferol surtout. Après quoy je travailleray de tout mon coeur a la cause commune desirant fort pouvoir contribuer au bien estre particulier de votre nation dont les honnetetés et bons traitement mont inspirés la plus vive reconnoissance et lattachement le plus solide. Et si je netois pas employé avec une meilleure fregatte sur vos côtes avant votre retour dans votre chere patrie jay dumoins le plus grand desir et l'esperence que ce soit moy qui vois y remette encor un jour, cen seroit un des beaux de ma vie. Cest a boston et a brintry que jetois grand et satisfait et je noublieray jamais ces lieux la. Je viens dy ecrire; jy fais offrir mes hommages a mde adams quand vous y ecrivez je vous prie de le faire pour moy.5 Et si je puis a la fin de cette anneé obtenir la permission d'aller a paris je seray bien flatté D'avoir lhonneur de vous y voir, de vous demander la continuation de votre souvenir, amitié et bontés, dy connoitre le docteur franklin pour qui jay la plus grande veneration ainsi que pour tous les votres. Presenter mes respects enfin a monsieur de sartines qui ne pouvoit pas me servir mieux qu'en me donnant la mission que jay eu. Je ne scay comme il aura trouvé les petits canards de boston et le tableau que je luy ay envoyé. Jeus bien desiré pouvoir le satisfaire dans tous les genres, mais ma pauvre sensible etoit bien peu faite pour faire la guerre je desirerois bien quil me met a même de faire mieux, la volonté ne me manque pas. Adieu mon cher monsieur, recevoir de temps en temps des nouvelles de votre santé de celle de vos chers enfents mr dena et taxter, sera une vive satisfaction pour moy. Je vous souhaite a tous une bonne santé. Accordez moy la continuation de votre souvenir et amitié et ne doutez point des sentiments du plus { 6 } sincere et respectueux attachement avec les quels jay l honneur d'estre pour la vie Mon cher monsieur Votre tres humble et tres obeissant serviteur
[signed] Bidé de chavagnes
[signed] capne des vaux du roy de france
Ma moitié sensible a votre souvenir et a vos santés vous offre mille voeux et compliments.