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Browsing: Papers of John Adams, Volume 11


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Docno: ADMS-06-11-02-0073

Author: Adams, John
Recipient: Jenings, Edmund
Date: 1781-02-05

To Edmund Jenings

[salute] Dear Sir

Yours of 31. Jan. is arrived. A Courier is arrived from Petersburg, who carried the Notice of Sir Yorkes leaving the Hague. All's well in the north.
The Courtiers in England, who indeed compose the nation, flatter themselves they shall raise the Devil in Holland. They may raise a Spirit but it will be a good one. The Symptems are very Strong. If popular Rage gets loose it will not dewitt,1 John Adams, John De Neuville and Van berkel as the Anglomans hoped, but the Anglomans themselves. However, I think there will be no Commotions but all will go well.
The Translator, is very willing that any Notes and Additions may be made. If you get one of the Books pray send it by the Post. The Translator, has circulated many Things here, the Memoire, Hows Narrative and Burgoines, &c. These have had a wonderfull Effect here. And there are so many Wits at Work, that good Sentiments will prevail here in time.2

[salute] Adieu

{ 108 }
1. For Johan de Witt, see vol. 9:96; 10:355; and for JA 's apprehension that he might share de Witt's fate, see vol. 10:438.
2. In this paragraph JA refers to himself as the translator of Thomas Pownall's Memorial. The “Memoire” is probably the French version of JA 's translation, Pensées sur la révolution de l'Amerique-Unie, for which see JA 's letter to Luzac of 22 Jan., note 1, above. The works by Gens. William Howe and John Burgoyne were The Narrative of Lieut. Gen. Sir William Howe, ..., London, 1780; and A State of the Expedition from Canada, ..., London, 1780. JA had used both works extensively in his replies to Hendrik Calkoen in Oct. 1780 (vol. 10:196–252). For JA 's role in the translation and publication of the Narrative in the Netherlands in 1781, see his letter of 9 March 1823 to François Adriaan Van der Kemp (JA, Works , 10:407–408) and vol. 10:208 , and references there.

Docno: ADMS-06-11-02-0074-0001

Author: Dumas, Charles William Frederic
Recipient: Adams, John
Date: 1781-02-05

From C. W. F. Dumas

[salute] Honoured & dear Sir

La Lettre ci-jointe au Congrès1 répond en grande partie aux honorées votre du 31e. Janv. et 2 fevr.
Je pense avec vous que la disette de grains en Europe, et notamment en Angle., fera beaucoup de bien à plusieurs Egards à l'Amérique. J'ai déjà fait, et je ferai encore bon usage, de tout ce que vous me marquez dans ces Lettres.
Je n'ai pas encore vu la vie privée de Louis XV. Mais je n'en sens pas moins la verité de vos observations concernant la Fce., et notamment, qu'elle ne pourra ni ne voudra jamais abandonner l'Amérique. Quant à ce que nous devons faire vis-à-vis des autres nations, j'ai dit mon sentiment dans l'incluse: et ce n'est pas le mien seul; c'est aussi celui de l'A–r. de fce. et d'un autre personnage de cette rep. Ce sera certainement aussi celui de notre Ami,2 si vous lui en parlez.
Pour ce qui est de la Démarche que vous voudriez être faite par L. h. P. au sujet des Vx. de guerre, Lettres de Marque, Prises, et Vx. marchds. respectifs de ces Etats ici et des Etats unis, je ne vois, comme vous, aucune objection raisonnable qui puisse être faite contre cela, ni rien que de salutaire qui en pût resulter pour les uns et les autres. Attendons seulement le moment où nous puissions le suggérer avec succès tant à cet Etat qu'aux autres: ce moment n'est peut-être pas bien éloigné, sur-tout celui où l'on pourra faire valoir l'article 10, dont vous parlez, du Traité entre la France et l'Amérique, dont je voudrois bien avoir une Copie: car je n'ai que le Traité de Commerce où cet article ne paroît pas. Avant ce moment les propositions qu'on feroit à tous ces égards à L. h. P. ne feroient que les embarrasser, et leur occasionner des delibérations qui ne finiroient rien.
La fin de votre Lettre du 2 répond à toutes vos demandes, savoir que les Puissces. Neutres sont, à un cheveu près, prêtes à devenir { 109 } belligérantes. Attendons donc qu'elles aient passé ce cheveu: et alors tout ira de soi-même.
Il est certainement plus que temps que le Congrès propose à la France, de se joindre à lui dans l'invitation à faire à ce sujet aux autres Puissces. Et S'il faut premierement écrire pour cela au Congrès, cela seroit insupportablement long, sa réponse viendroit comme la moutarde après dîner. J'aime mieux espérer, que vous avez déjà des pouvoirs suffisans, et Mr. Franklin aussi pour une telle invitation. Ditesmoi, de grace, ce qui en est. J'ai des pardons à vous demander Monsieur pour ne vous avoir pas encore fourni les copies promises. Daignez me faire un peu de credit encore à cet égard. Je suis seul, et n'ai personne qui m'aide à copier une ligne.
Je suis, Monsieur, avec un grand respect Votre très-humble & très obeissant serviteur
[signed] Dumas
J'espere que la mienne d'avanthier, avec la Lettre de Petersbourg, vous est bien parvenue.