A website from the Massachusetts Historical Society; founded 1791.
close

Browsing: Papers of John Adams, Volume 11


Search for a response to this letter.

Docno: ADMS-06-11-02-0089

Author: Cooper, Samuel
Recipient: Adams, John
Date: 1781-02-09

From Samuel Cooper

[salute] My dear Sir

Colonel Johonnot who sails in the Frigate Alliance, I expected would have tarried with us a day or two longer. His sudden and unexpected Call to go on Board this Ship which now lies at some Distance from the Town allows me but a Moment to write you. The Colonel can give you all the News. Colonel Laurens who goes in the same Vessel upon some secret and important Errand of Congress is capable of stating to you the present Situation of our Affairs. The raising an Army during the War, goes on more slowly than I could wish; I hope we shall compleat this Business in Time, but Republican Governments, tho the best in the World upon the whole, are not remarkable for Decision and Energy in military Matters. Money is now our great Desideratum. The general Court have made new Arrangements in pecuniary Matters, by a small Majority in the House and a large one in the Senate, and have repealed all Tenders except in hard Money or Paper Equivalent, and gone into other Methods adapted to restore public Credit.1 We cannot pay the Charges of the War in the Year, and are sensible of the Necessity of Loans. The Resources of this Country are a sure Fund for them; and as they must increase every day, the principal as well as the Interest may be easily paid in a moderate Term of Time upon the Restoration of Peace; It would be to the Advantage of our Allies, and the Neutral Powers to entertain this Idea of us, and aid us in the present Pinch; Without which I am afraid we shall not be able to act in the common Cause as our Friends expect and we wish. Colonel Johonnot goes to France upon a Plan of Business; Your Friendship to him in this will oblige us both. He will see you upon the Affairs of his Son.2
Please to accept a Copy of the Discourse delivered by me at the Commencement of a Constitution so much your own.3 The Call for the Departure of the Colonel is given, and I must subscribe myself, With every Sentiment of Respect and Friendship, Your obedient humble Servant
[signed] Saml: Cooper
{ 132 }
1. See William Tudor's letter of 5 Feb., and note 8, above.
2. Gabriel Johonnot was going to France to join Samuel Cooper Johonnot, his son and Cooper's grandson, who was then living with Benjamin Franklin at Passy. See also AA 's letter of 8 Feb. to JQA and CA ( Adams Family Correspondence , 4:77–79).
3. A Sermon Preached Before His Excellency John Hancock, Esq; Governour, ... October 25, 1780. Being the Day of the Commencement of the Constitution, and Inauguration of the New Government, [Boston, 1780] (Evans, No. 16753). See also Edmund Jenings' letter of 1 Jan., and note 4, above.

Docno: ADMS-06-11-02-0090-0001-0001

Author: Dumas, Charles William Frederic
Recipient: Adams, John
Date: 1781-02-09

From C. W. F. Dumas

[salute] Honoured & dear Sir

J'ai reçu et vu avec autant de satisfaction la belle et bonne Résolution du Congrès du 5 Octob., que j'ai eu de regret de voir cette Piece publiée trop précipitamment dans la Gazette d'Amsterdam.1 Sans cela je vous aurois conseillé de renvoyer cette publication de quelques ordinaires; et j'aurois fait avec plus de grace une démarche, qui vous auroit pu conduire tout d'un coup à une liaison importante; démarche que je dois faire maintenant avec moins de grace, et du mieux que je puis, ainsi que vous verrez par la copie ci-jointe d'un Papier qui accompagne ma copie et Traduction de la dite Résolution. Tout ceci absolument entre nous deux seuls. J'aurois bien besoin, pour le bien de notre marche, d'un Entretien avec vous ici, ou à Leide. Si vous ne pouviez pas vous absenter d'Amsterdam, j'irois jusque chez, si vous l'ordonnez. Je n'ai pas vu toute la traduction du Gazettier d'Amstm. Mais j'y ai vu une fausseté sur un point essentiel, qui fera un mauvais effet.2
Fiez-vous, Monsieur, je vous en supplie, à mon zele et pour la cause Américaine, et pour vos succès personnels. Entendons-nous bien; et ne soyons pas trop communicatifs en matiere politique envers certaines gens que l'intérêt propre et la jalousie font agir, tant Gazettiers qu'autres. Celui de Leide, à qui j'aurois voulu donner la préference pour cette publication, quand nous en aurions fait l'usage secret essentiel, mérite cette préference par-dessus le Propriétaire de la Gaz. d'Amst., parce qu'il est l'ancien et constant Ami des E.U. depuis le commencement, et que l'autre ne l'avoit point été jusqu'ici. Au reste, ne croyez pas que ce soit mon Amitié pour Mr. Luzac qui soit la premiere cause du chagrin que j'ai de voir cette piece publiée prématurément. Mon regret à ce sujet a un objet plus important. Je porte ce soir la copie et ma traduction là où vous devinerez par la Copie du papier ci-joint. Il faudra, quand nous nous verrons, que nous convenions d'un petit chifre.
{ 133 }
La poste part, et il m'est impossible aujourd'hui de repondre à votre penultieme Lettre.
Croyez, Monsieur, que je suis avec le respect & le zele le plus sincere, Votre très humble & très obéissant serviteur
[signed] Dumas
Ne faites aucun semblant, Monsieur, ni aucune plainte à Mr. Cer—— de, sa traduction fautive; et n'exigez pas de lui qu'il la répare dans quelque feuille suivante. J'ai de fortes raisons, pour vous comme pour moi, de laisser croire que sa publication ne vient pas de votre part.