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Browsing: Papers of John Adams, Volume 12


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Docno: ADMS-06-12-02-0202-0002

Author: Dumas, Charles William Frederic
Recipient: Adams, John
Date: 1782-03-16

C. W. F. Dumas to John Adams: A Translation

[salute] Sir

Here is a small packet of letters for you that was given to me by the duc de la Vauguyon.1
I received your honored letter of the 14th and will make good use of it, first with our friends, then with the others.
As for the conciliatory plan, I can assure you that the convalescent is not at the Bottom of it.2 Those who conceived and modified it always regarded it as their last resort, in the event they were unsuccessful, and even in that case they wanted to submit it to your judgment before implementing it. They are now sufficiently instructed that you do not want to hear about it. Moreover, I was alerted on all sides, that the Anglomane party is marshalling all of its resources to form the most violent opposition to your admission through a resolution of this province. Let it be known in your area, sir, as I have done here, of the idea of a navigation act by which the American ports could be open only to the Frieslanders, to the exclusion of the cities of Holland who will not presently declare, as compensation for Friesland’s resolution. This operation would cut the Gordian knot that confronts us, by maintaining that only one province knows how to deal with a foreign power, without the consent of the others.
The evening before last I wrote to Mr. van Berckel and asked him to tell you the content of the letter. I hope that he did it. You will have seen there, that the ministers from the seven protesting cities are in agreement here on your subject, while awaiting their instructions. One is certain in advance about those from Dordrecht and very probably about those from Leyden and Rotterdam. I will add that deliberations on your subject will be taken up again next Friday in order to give the cities, especially Amsterdam, time to assemble their councils, and that the outcome of it, good or bad, depends above all on the strength or weakness of the Vroedschap (or council) of Amsterdam. Expect only unwillingness from Mr. Rendorp. If possible, have a meeting with Mr. De Maarseveen,3 so that he and the other friends can enjoin Mr. Hooft to exert all of his credit and power.
It is not only a question of linking the republic to us. We could abandon it to itself, without great consequence, but it is also a question of snatch• { 330 } ing this republic from the leopard’s claws, which is of much more importance to our friends and to all of Europe than it is to us. This is why, I am told, that we must not be too rash, if a little longer temporizing can do it.
The ambassador has just now asked me to visit him. I will close the present letter only when I return, in order to add anything if necessary. But so that I do not commit further incongruities as a result of being in a hurry, I will close at the very least with the respect and the attachment with which I remain always, sir, your very humble and very obedient servant
[signed] Dumas
It may be perhaps worth your while, Sir, to come here towards the end of next week, and hear from the ambassador, that the Comte de Vergennes is and will be more your friend, than you seemed to apprehend he was.4
1. The letters have not been identified.
2. Pieter van Bleiswyck, who was too ill in January to receive JA ’s demand for a categorical response to his memorial of 19 April 1781 (to the president of Congress, 14 Jan., above).
3. Probably Jan Elias Huydecoper van Maarseveen en Neerdijk, member of the Amsterdam town council and former alderman (Schulte Nordholt, Dutch Republic and Amer. Independence , p. 208).
4. The final sentence of JA ’s 26 March letter to Benjamin Franklin, below, suggests that he may have met with La Vauguyon at The Hague.

Docno: ADMS-06-12-02-0203-0001

Author: Dumas, Charles William Frederic
Recipient: Adams, John
Date: 1782-03-16

From C. W. F. Dumas

[salute] Monsieur

Vous aurez reçus par le Chariot de poste parti d’ici à 1 heure après midi, un paquet contenant des Dépeches Americaines, que j’ai reçues pour vous des mains de S. E. l’Ambr de fce. J’y ai ajouté le Catalogue d’une vente qui se fera ici dans la 15ne.1 S’il y a quelque chose que vous vouliez avoir, je suis à vos ordres. En vous proposant Monsieur, de venir faire un tour ici vers la fin seulement de la semaine prochaine, mon intention étoit simplement, de ne pas interrompre les conférences que vous pourriez avoir encore avec quelques-uns de ces Messieurs, avant qu’ils aient tenu le Conseil de leur Ville, d’où dépendra la conduite que leurs Députés tiendront ici sur le sujet de votre demande: sans cela, rien n’empecheroit que je n’eusse plutôt l’honneur de vous revoir ici.
Je vous dirai historiquement, mais de Science certaine, que le Pce Str a reçu ce matin une Lettre des Seignrs Etats de Frise, resolue le 11e. et expédiée le 12e, dans laquelle on expose à S. Ae. S., “qu’il a existé depuis quelque temps parmi les habitans de la Province, un Mécontentement dangereux au sujet de la direction des affaires, { 331 } sur-tout de celles concernant la guerre;—que ce mécontentement, loin de diminuer, s’affermit de plus en plus, au grand regret des Etats;—que cette disposition de leurs sujets importe trop aux Etats, pour ne pas mettre tout en oeuvre, pour qu’elle n’ait pas des suites plus dangereuses encore;—que la personne de M. le D— de Br—, considérée comme Conseiller de S. A. S., est tenue généralement pour la cause de la marche lente et pitoyable des affaires, et s’est attiré par-là une haine de la part de la nation, dont les suites sont à craindre;—que les Seigrs Etats, en vrais peres de la patrie, ne sauroient cacher cela à S. A., mais doivent requerir S. A., afin d’écarter autant que possible, toute diffidence, de persuader au Seignr D de la meilleure maniere que faire se pourra, de se retirer de la personne de S. A. et de la République.”
Il y a dans la Gazette de Rotterdam un article qui vous regarde Monsieur. On y écrit d’Ostende, que les Lettres de Londres du 8e. reçues là, annoncent que Mr. Lawrens ayant déclaré n’avoir aucun pouvoir pour traiter, mais que c’étoit vous, Monsieur, qui étiez muni de pouvoirs pour traiter avec la Gr. Br. dans le futur Congrès général, le Ministere avoit dépéché tout de suite des Passeports pour vous en hollde., et que vous étiez par consequent attendu à Londres la semaine prochaine.2 En comparant avec cela, que l’on me dit il y a 3 jours, que l’Emissaire W—th venoit de recevoir un Courier de Londres avec d’importantes dépêches, et que ce même jour le nouvel Envoyé Ajoint de R—ie, avoit au une conference ici soit avec Mr. Adams, soit avec quelque autre Agent Americain, je suis violemment tenté de croire, que l’article susdit de Rotterdam a été forgé ici par l’Emissaire, et lâché dans le public pour donner de l’ombrage et de l’inquiétude soit à nos amis ici, soit à la fce, et pour nous rendre suspects aux uns et aux autres s’il pouvoit. Je n’ai pas hésité là dessus devant des gens respectables, qui m’ont parlé de l’article, et je l’ai traité avec le mépris qu’il mérite soit qu’il vienne de Londres ou d’ici.

[salute] Je suis toujours avec grand respect et tous les sentimens que vous me connoissez, Monsieur, V. t. & très ob. serv,

[signed] D
P.S. Demain notre ami prendra des mesures efficaces pour que l’Emissaire W—th parte tout de suite. En fermant mon paquet aujourdhui, mon intention étoit d’y joindre une Lettre d’Amerique pour Mrs. De Neufville. Je crois l’avoir fait; mais comme j’ai oublié de vous en parler dans ma Lettre, j’en fais mention ici. Je ferme celle-ci chez notre Ami, qui vous présente ses sinceres respects.