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Browsing: Papers of John Adams, Volume 13


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Docno: ADMS-06-13-02-0017

Author: Bondfield, John
Recipient: Adams, John
Date: 1782-05-14

From John Bondfield

[salute] Sir

By an Express which past this City on Sunday and by all the Letters by yesterdays post from Spain we are informd America has declared War against Portugal and Hostilities are commenct by the Capture of Six rich Brazil Ships which they name—Captain Paul Jones is said to be the Hero.1 The Portuguese Consul at Bayonne has sent orders to all Captains at this Port sailing under portuguese Colours to wait Instructions from Lisbon. Premiums on Portuguese Vessels have risen from 4 1/4 to 30 [per]Cent. This information is said to be brought by an American Schooner arrived in Spain. This intelegence I thought it my Duty to Inform you.
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I have the Honor to be with due respect Sir Your most Obedient Humble servant
[signed] John Bondfield
1. An erroneous report but plausible because in 1776 the Congress authorized its commissioners in Europe to offer a declaration of war against Portugal as an inducement to France and Spain to join in an alliance with the United States. ( JCC , 6:1057).

Docno: ADMS-06-13-02-0018-0001

Author: Cerisier, Antoine Marie
Recipient: Adams, John
Date: 1782-05-14

From Antoine Marie Cerisier

[salute] Monsieur

Vous savez à quel point les interêts de l'Amerique me sont chers. Un enthousiasme fanatique ne m'a pas guidé; j'ai regardé sa cause comme celle de l'humanité; et j'y suis d'autant plus attaché que j'ai cru suivre les vrais principes. Ainsi vous ne serez pas étonné Si je n'ai pas été indifférent sur ce qui pouvait affecter son crédit. Vous sentez déjà que je veux parler du mauvais succés du dernier emprunt de cinq millions ouvert chez Mr Hodson. Je ne croirai jamais, comme on affecte d'en répondre le bruit, que Mr Hodson, Anglomane dans le coeur, a taché de vous engager à lui donner votre confiance, afin de porter un coup mortel à l'Amérique. Ce qué j'ai pu recueillir sur ce Sujet, c'est que bien des personnes croyent que c'est un coup irréparable: c'est ce qué je n'ai jamais pu me persuader. Il me Semble qu'une conduite hardie et décisive de votre part à l'égard de ceux qui ont brigué ou briguent encore cette négociation, pourrait réparer cet écher. Je Sais même un de mes amis qui Se flatte de la faire reussir, au cas que vous voulussiez prendre confiance en lui. Il connaît une maison puissante, accréditée, qui, seule, intéressée dans cette affaire, la ferait reussir plus qu'une société. C'est Mr Mandrillon qui connaît cette maison; il a toujours été extrêmement zéllé pour la cause americaine; je l'ai vu extremement affecté de l'échec qu'a éprouvé cette négociation. Il a une adresse, et des talens et des connaissances non communes Dans ces Sortes d'affaires; et il se flatte de vous communiquer à ce sujet un plan dont les conséquences seraient tres avantageuses pour l'Amérique.1 J'attends votre Réponse avec impatience sur ce sujet; en vous priant d'etre persuadé que je serai toute ma vie avec le respect dú à vos grandes qualités Monsieur votre très humble & très obeissant Serviteur
[signed] A M Cerisier
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