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Browsing: Papers of John Adams, Volume 7


Docno: ADMS-06-07-02-0114

Author: Franklin, Benjamin
Author: Lee, Arthur
Author: Adams, John
Author: First Joint Commission at Paris
Recipient: Berckel, Engelbert François van
Date: 1778-10-29

The Commissioners to E. F. van Berckel

[salute] Sir

Upon maturely considering the Letter and declaration which we have had the honor of receiving from you,1 we are of opinion that there are some propositions relative to that <proposed treaty> business which can only be properly discuss'd2 in a personal interview. We therefore wish that you, or a person authorizd by you, woud meet one of us at Aix la Chapelle, or any other place which you may judge more convenient for conducting this business with the most perfect Secrecy.
Shoud this proposal meet with your approbation, you will have the goodness to apprize us of the time and place you think proper for the interview. It may be proper that we shoud enquire for one another, wherever we meet, under fictitious names; the fixing upon which we also wish to leave to you.
We shall be glad of an answer as soon as is convenient for you; and { 172 } have the honor to be, with great respect Sir most Obedt. & most humb Servts.3
LbC in the hand of Arthur Lee (PCC, No. 102, IV, f. 95–96).
1. For the declaration and the letter, both sent as enclosures in Dumas' letter of 2 Oct. (above), see van Berckel to the Commissioners, 23 Sept. and note 2 (above).
2. This word was interlined, for insertion at this point, above a word that was deleted and is illegible.
3. In a letter to Dumas of 22 Sept. (see Dumas to the Commissioners, 30 Oct., note 5, below), Benjamin Franklin indicated that JA and Arthur Lee had proposed that he undertake a mission to The Hague in the hope of cementing an alliance with the Netherlands and requested Dumas' advice. Dumas replied on 16 Oct. (PPAmP: Franklin Papers), indicating that the time was not yet ripe for such an effort and that it would be better if he remained the conduit for American initiatives. No later letter from Dumas to either Franklin or the Commissioners indicates any change in that opinion. That and the absence of a reply by van Berckel to this letter or any mention of it in any from Dumas, the logical means of transmission, makes it likely that this letter was a new proposal by Arthur Lee that was not approved by the other two Commissioners and, therefore, was never sent.

Docno: ADMS-06-07-02-0115

Author: Franklin, Benjamin
Author: Lee, Arthur
Author: Adams, John
Author: First Joint Commission at Paris
Recipient: Vergennes, Charles Gravier, Comte de
Date: 1778-10-29

The Commissioners to the Comte de Vergennes

[salute] Sir

We have the Honour to inform your Excellency that we are ready to execute and exchange the Declarations, concerning the Omission of the eleventh and twelfth Articles of the Treaty of Commerce, and to request your Excellency to appoint a Day to wait on your Excellency for that Purpose.1 We have the Honour to be with the most respectful Consideration Your Excellency's most obedient and most humble Servants
[signed] B. Franklin
[signed] Arthur Lee
[signed] John Adams
RC (Arch. Aff. Etr., Paris, Corr. Pol., E.-U., vol. 5); docketed in the left margin below the salutation: “Sujet des deux articles a suprimer dans le traite avec les Etats unis.”
1. Vergennes, in his reply of 31 Oct., set 2 Nov. for the exchange and asked the Commissioners to dine with him on that day (LbC, Adams Papers). For the French and American declarations, both dated I Sept., as well as a note on their exchange, see Miller, ed., Treaties, 2:32–34. An unsigned and undated copy of the American declaration is in the Adams Papers (filmed under the date of [post 4 May 1778], Adams Papers, Microfilms, Reel 349). See also an explanation of the reasons for the deletion of the two articles in vol. 6:119–120.

Docno: ADMS-06-07-02-0116-0001

Author: Genet, Edmé Jacques
Recipient: Adams, John
Date: 1778-10-29

From Edmé Jacques Genet

[salute] Monsieur

J'ai trouvé si important pour le bien commun des deux nations le Sentiment où vous vous êtes montré devant moi chez M. Izard, tou• { 173 } chant le Secours qu'il conviendroit d'envoyer actuellement à M. le Cte. d'Estaing que j'ai cru ne pouvoir me dispenser d'en hazarder l'insinuation à nos Ministres.1 Pour ne point vous compromettre a cause de votre caractere de Député du Congrez, et n'en ayant point la permission de vous, je n'ai point voulu vous nommer. Je me suis contenté de dire que je m'etois trouvé à Paris, avec plusieurs américains, et que leur voeu unanime paroissoit être que la France envoyât sans délai douze vaisseaux de ligne en Amérique pour dégager l'Escadre de Toulon.2 C'est à M. de Sartine que j'ai fait cette ouverture et je me propose de la faire demain à M. le Cte. de Vergennes. M. de Sartine a eu la bonté de m'entendre avec attention. Je ne prétens point dire qu'il ait saisi cette idée comme ce qu'il y auroit à présent de mieux à faire; ni que je le juge décidé à l'adopter; Mais aux questions qu'il a daigné me faire j'imagine au moins qu'il ne trouveroit point étrange que je mîsse sous ses yeux un Mémoire tendant à prouver la nécessité de cette expedition et la maniere d'y procéder, ainsi que l'espece d'avantages qui en résulteroient. Peut être conviendroit il de faire voir dans ce Mémoire que la saison n'est pas trop avancée, et qu'on n'a point à craindre de manquer de trouver M. le Cte. d'Estaing pour se joindre à lui. Il faudroit aussi y détailler les facilités de toute espece qu'une nouvelle Escadre francoise est sûre de trouver dans tous les ports améericains, ainsi que les pertes aux quelles s'exposéront les anglois s'ils veulent balancer ces nouvelles forces, et enfin le peu de sujet que nous avons de craindre ici que cette diminution de forces en Europe nous porte aucun préjudice. Si vous persistés toujour dans cette opinion, que peut-être, comme député vous ne prendriés pas sur vous de suggérer, dans la crainte de paroitre trop vous avancer, vis à vis d'une Cour qui a déja fait de grands efforts dans cette affaire, vous pourrés développer vos idées dans un Memoire que je pourrai présenter comme addressé à moi par un de mes amis parmi Mrs. les americains. En effet M. Lloyd, M. Pringle, M. Jennings3 et d'autres peuvent m'avoir communiqué une pareille idée, et il n'y auroit aucun inconvénient pour le Congrez de qui ils ne sont point autorisés, à ce qu'elle fût discutée ici entre nos Ministres. Vous savés comme moi que les forces réunies de Byron et du Lord Howe mettent aujourd hui vis à vis de M. d'Estaing 19. ou 20. vaisseaux de ligne et 6. de cinquante canons.4 Il me semble que c'est une position inquietante et sur laquelle on ne doit pas s'endormir ici. Je m'estimerai trés heureux si je puis promouvoir quelque bien, et surtout que ce soit d'une maniere qui vous soit agréable.
Je suis avec respect Monsieur Votre très humble et très obéissant serviteur
[signed] Genet
{ 174 }
P.S. Je vous fais mes remerciments de la lettre5 que vous aves eu la bonte de m'ecrire. Elle sera employee comme vous l'entendez.
Cite web page as: Founding Families: Digital Editions of the Papers of the Winthrops and the Adamses, ed.C. James Taylor. Boston: Massachusetts Historical Society, 2014.
http://www.masshist.org/apde2/