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Browsing: Papers of John Adams, Volume 12


Docno: ADMS-06-12-02-0116

Author: Adams, John
Recipient: Raynal, Guillaume Thomas François, Abbé
Date: 1782-01-05

To the Abbé Raynal

[salute] Dr Sir

I have the Honour to transmit you, the Revolution of America, translated into the Sublimest Language of Europe, if we are to believe the People of the Netherlands, who alone understand it. The Compliment paid to four Characters among whom I am Supposed to be one in this History, no doubt induced the Editor to dedicate it { 172 } to me: be this however as it may, I would not exchange the Small Share which belongs to me in that pathetic Testimony from So distinguished a Friend of Truth, Liberty and Humanity, for a Statue of Bronze or Marble to be erected in honour of me, by the first Monark of the World in the Market street of Philadelphia.1
I am however, very unhappy to find so many Mistakes in Point of Fact, because coming from so great an authority they will be taken for certain, and have an ill Effect.2
My Friend Edmund Jennings Esqr, a Gentleman whose Principles Sentiments and Disposition I think will be agreable to you, will have the Honour to deliver you this Letter.3 He resides at Brussells, and is very agreable Company.
1. Abbé Guillaume Thomas François Raynal, Staatsomwenteling van Amerika. Uit het Fransch, Amsterdam, 1781. Two copies are among JA’s books at MB (Catalogue of JA’s Library). For the various printings and translations of Raynal’s work, see vol. 10:405. The dedication reads, “Zyner excellentie John Adams schildknaap gevolmagtigden staatsdienaar der vereenigde staaten van Amerika, edelmoedigen bevorderaar van de onafhanklykheid dier volkplantingen, wordt dit werk onderdaanigst opgedraagen, door zyner excellentie’s Zeer eebiedigenden Dienaar willem holtrop.” Translation: To his Excellency, John Adams Esqr., plenipotentiary officer of the United States of America, noble proponent of the independence of those colonies, this work is most humbly dedicated, by his Excellency’s very respectful servant Willem Holtrop. Raynal’s attribution of the leading roles in the adoption of the Declaration of Independence to John Hancock, Benjamin Franklin, and the two Adamses appeared on p. 76 of the Dutch edition.
2. See On the Abbé Raynal’s Révolution de l’Amérique, 22 Jan., below.
3. JA enclosed this letter in one to Jenings that has not been found (from Raynal, 18 Jan., below).

Docno: ADMS-06-12-02-0117-0001

Author: Capellen tot den Pol, Joan Derk, Baron van der
Recipient: Adams, John
Date: 1782-01-06

From Joan Derk van der Capellen tot den Pol

Votre Excellence Saura de Monsr. de Neufville que j’ai l’intention de placer encore 12 mille florins dans les fonds de l’Amerique.1 Peut etre que je Serai en etat dÿ ajouter encore 5 mille; mais cecÿ n’est pas encore decidé. Je prefere l’Emprunt, d’ont votre Excell: est chargé, a celui qui Se fait Sous la garantie de la France et de cette Republique, parce que je ne pretends pas etre Si ridicule que mes Compatriotes, qui jusqu a cette heure n’oseroient confier leur argent a l’Amérique Sans une telle caution! Aussi puis je assurer Votre Excell: que leur conduite, a tout egard, commence a me choquer. Je commence a me Sentir pour eux plus que de l’indifference. J’ai honte d’etre Hollandois et je Suis faché de la peine, que j’ai Si Sou• { 173 } vent prise, meme avec cette chaleur, qui fut l’effet de mon attachement pour les deux Peuples, afin de prevenir que Votre Excell: ne Se format une idée, que je croiois alors trop desavantageuse, du Caractere de la Nation. Je vois que j’aurois plustot du me rappeller la Reponse de Statilius a Brutus: Sapientis non esse propter malos et Stultos in periculum et turbas Se dare.2 Je ne regrette point le Sacrifice d’une des plus belles occasions pour faire une fortune eclatante. Je ne veux point de fortune. Mais je regrette le Sacrifice de mon repos et cela propter malos et Stultos! Voila tous ces Marchands, qui jadis firent tant de bruit, et qui par leurs Serieuses requetes pourroient forcer la faction Angloise, du moins l’embarrasser extremement. Voila cette Classe de Citoiens laquelle Seule est en possession de S’assembler pour deliberer Sur leurs interets communs, Sans que l’on ose leur en faire un crime—ne voit on pas tous ces Negocians meme ceux qui Sont ruinés Se taire comme S’ils avoient des cadenats a la bouche. Si un petit reste d’attachement pour un Païs, que je crois perdu Sans ressource, pourroit encore me faire Souhaiter quelque evenement, qui put Servir en guise de remede, que l’on donne a un mourant, ce Seroit de voir Votre Excellence demander d’un ton convenable a la Grandeur de l’Amerique Unie et a l’Indignité de l’acceuil, que l’on a fait a Son Ambassadeur, une reponse categorique au Memoire, que Votre Excell: a presenté de Sa part a leurs Hautes Puissances. Un tel pas, dans les circonstances actuelles, feroit eclat. Beaucoup de gens eclairés le Souhaitent, et, vraiment, il n’est plus tems de temporiser. C’est en toujours temporisant que certaine grande Ville n’a jamais fait rien qui vaille. Sa conduite, Surtout durant cette guerre, me paroit tres peu politique. Comme les Espagnols devant Gibraltar. Elle S’epuise et perd Son tems en de vains efforts contre certain Gros Personage, au lieu qu’avec beaucoup moins de ces memes efforts elle auroit pu nous procurer Une Alliance avec la France et l’Amerique,3 mesure dont la necessité est reconnue de tout le Monde, tandis qu’il ÿ a toujours eu des gens, qui etoient bien eloignés d’approuver cet autre pas. D’ailleurs la retraite de ce certain Personage auroit été une Suite necessaire d’une telle Alliance. Messieurs de la Grande Ville ont donc, a mon avis, tiré leur poudre aux moineaux! Mais il Sied tres mal a un Expolitique de Se meler des affaires d’Etat. Je demande pardon d’avoir Si longtems occupé votre Excellence et jai l’honneur detre avec tout le respect possible de Votre Excellence le tres humble et tres obeissant serviteur
[signed] J D van der Capellen
Cite web page as: Founding Families: Digital Editions of the Papers of the Winthrops and the Adamses, ed.C. James Taylor. Boston: Massachusetts Historical Society, 2014.
http://www.masshist.org/apde2/