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Browsing: Papers of John Adams, Volume 12


Docno: ADMS-06-12-02-0146

Author: Adams, John
Recipient: Dana, Francis
Date: 1782-02-05

To Francis Dana

[salute] Dear Sir

Your favor of Decr. 31st/Jany. 11th 1781.2 I recieved Yesterday, and in an hour or two after the Letters inclosed were sent in to me.1 As I have not recieved any of my Letters by the Viscount de Noailles or the Marquiss, I was very anxious to know the News and took Advantage of your Permission to open the Letters. That from Mrs. gave me vast pleasure—it put me in Spirits for the whole day. The other was wholly upon Business. You may depend upon it, I shall make use of the Liberty you allow me with great delicacy. The Accounts from America are very favorable—rather too confident that the War is nearly at an End, but not relaxing the string of a Bow. You have seen in the Papers a Requisition to the States, which made a lively Sensation. If the Negotiation for a separate Peace should pass away, there is a Probability of a Connection with the other Enemies of England: but You know this People.
To the Enquiry who will shew me any Glory, the Answer is easy, because there is but one Way to it—Send an Ambassador to the United States of America—Acknowledge their Sovereignty—invite { 226 } them to a Congress at Vienna with the other belligerent Powers. What can be more simple and certain of success? This would be the brightest Ray of all her Glory: this would endure to all Generations: this would give Peace to Mankind—for every other Power of Europe would follow the Example immediately.
It was the Father I meant, who is now at liberty, by 20.2
Have You seen certain Letters of Mr. D. in the Morning Post?3 Honesty always turns out right. Iniquity never makes Joints and Squares. An honest Man has never any thing to do for his Justification, but to wait for the Testimonies of his Enemies.
I will send a Dictionary to my dear Boy by the first Vessels that go in the Spring.4 I pity him, to be obliged to make Brick without Straw.

[salute] My dear Sir, your’s—

RC in John Thaxter’s hand (MHi:Dana Family Papers); endorsed: “J. Adams Letter Dated Feby 5th. 1782. Recd. 17/28th.”
1. JA probably forwarded letters to Dana from Elizabeth Ellery Dana, 14 Dec. 1781, and Jonathan Jackson, 18 Dec. 1781. Dana answered Jackson’s letter on 28 Feb. and that from his wife on 24 April (MHi:Dana Family Papers, Francis Dana Letterbook, St. Petersburg, 1782–1784).
2. Henry Laurens.
3. For Silas Deane’s “intercepted” letters, see Edmund Jenings’ letter of 21 Jan., and note 3, above. The issues of the London Morning Post and Daily Advertiser in which Deane’s letters appeared have not been identified.
4. JQA forgot his English and Latin dictionary in Amsterdam. He asked his father to send him that volume or another English and Latin or French and Latin dictionary (Adams Family Correspondence, 4:234).

Docno: ADMS-06-12-02-0147-0001

Author: Dumas, Charles William Frederic
Recipient: Adams, John
Date: 1782-02-05

From C. W. F. Dumas

[salute] Monsieur

Si je n’ai pas eu l’honneur de vous écrire plutôt,1 c’est que mon intention étoit de passer chez vous la semaine derniere pendant l’absence de nos amis ici. Mais des affaires domestiques m’on ont empêché d’un jour à l’autre: et voici les amis de retour, qui demandent ma présence.
Jeudi passé huit jours, avant l’ajournement, peu s’en fallût que le concert avec la Fce. ne fût résolu. La seule ville de Brille, opinant avec la Noblesse pour qu’on résolût en même temps l’acceptation de la Médiation, rompit l’unanimité, et empêcha de rien résoudre alors. Avant de se séparer, Dort et 6 autres des principales Villes firent insérer une protestation très forte contre la maniere inconstitutionelle dont L. h. p. ont tenu la correspondance avec la Cour de V—, au sujet de l’abolition du Traité de Barriere et de la démolition { 227 } des Villes de ce Traité, sans consulter là-dessus les Provinces; menaçant, Si l’on continuoit de procéder ainsi, de rappeller leurs Députés aux Etats-Générx. Cette démarche inattendue a beaucoup humilié et effrayé ces derniers; et l’on espere qu’elle les rendra moins complaisants à l’avenir, et plus circonspects. Probablement cette semaine décidera de l’affaire du concert, et ensuite celle de la Médiation, qui ne sera acceptée qu’avec de bonnes limitations, qui déconcerteront les vues Anglomanes.2
C’est dommage que nous ne sachions pas encore quand vous aurez votre premiere Audience. Il y a une très belle maison à vendre ici, qui vous conviendroit parfaitement, Monsieur, qui vaut au moins 16000 fl., et qu’on pourroit avoir peut-être à 12000 fl. par le besoin du vendeur. Elle fait ƒ 1000 de loyer. Je l’ai été voir par curiosité. Elle est dans un beau quartier et des plus sains: Spacieuse, élégante, réguliere et moderne: et cela seroit bien plus profitable que de louer. Ce seroit certainement un hôtel digne d’un Mine. Amn.: et il ne sera pas facile de trouver une pareille rencontre, Si celle-ci échappe. Si nous étions plus près du dénouement, je vous aurois conseillé de la venir voir vous-même: elle vous auroit plu; et nous aurions un Hôtel Americain à Lahaie à bon marché.3
J’ai donné commission à un Libraire ici, selon vos ordres, de faire venir d’Allemagne, l’excellent Dictionaire Latin de Robertus Stephanus augmenté et rendu parfait par Gesner, comme aussi le Fabri Thesaurus Lingue latinæ du même Editeur; qui Sont les deux ouvrages les plus accomplis en ce genre.4 Je l’ai chargé aussi de la commission des trois Livres que je vous ai prêtés.
On attend d’un moment à l’autre l’arrivée de Mr. l’Ambassadr. de fce.
Il se passera certainement des choses interessantes cette semaine et l’autre; et j’aurai l’oeil au guet pour vous en faire part.
J’ai reçu une Lettre de Mr. Rob. R. Livingston Secretaire des affaires Etrangeres,5 que je vous ferai lire quand nous nous rejoindrons: ce que je desire fort.
Permettez que je salue ici bien cordialement Mr. Thaxter.

[salute] Je suis avec un grand respect, Monsieur Votre très-humble & très-obeissant serviteur

[signed] Dumas
L’on se dit ici à l’oreille, que le Pce. a déjà promis l’Ambassade d’Amérique à deux personnes successivement, d’abord à Mr. Van Citters, Député de Zélande aux Etats-Généraux, et puis à Mr. Rendorp; et l’on ajoute que ce sera ce dernier qui l’aura. Je n’ai pour { 228 } cela encore que des autorités subalternes. Il se peut que le Prince ait fait ces promesses par plaisanterie.6
Dans ce moment l’on m’apporte la Lettre que voici pour vous Monsieur.
Cite web page as: Founding Families: Digital Editions of the Papers of the Winthrops and the Adamses, ed.C. James Taylor. Boston: Massachusetts Historical Society, 2014.
http://www.masshist.org/apde2/