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Browsing: Papers of John Adams, Volume 12


Docno: ADMS-06-12-02-0201

Author: Adams, John
Recipient: Grand, Henry
Date: 1782-03-16

To Henry Grand

[salute] Sir

Your Letter of March 11th, which I recieved last night, is totally incomprehensible to me.
My Account was to be made up for two Years Salary ending the 13th. day of last November, amounting to five thousand pounds sterling. Every farthing of Money I have recieved, including my last Receipt for 400 £ amounts to but about that Sum. I transmitted You the account between Us stated with all possible exactness. You dont acknowledge the Receipt of it. There is now due to me the whole of my Salary, or very near the whole from the thirteenth day of November last, now about four months, which I must soon draw for, to pay my debts already contracted.
Why so much difficulty is made about the plainest thing in nature, I know not.
The ballance due to me on the 12th. of October last, as stated in the Account transmitted You,1 is eight thousand nine hundred and one Livres, five sols and eleven deniers—since which I have recieved of Messs. Fizeaux & Grand, the four hundred Pounds sterling for which I gave the Receipts You mention. The difference between Livres 8901. 5.S. 11.D. and four hundred Pounds sterling added to the 63 Livres 4.S paid Chevanne de Giraudiere, is the Sum that I have recieved towards my third year’s Salary.
This is the only Way in which I can ever settle the Account: and it is very odd to me, that the simple payments and Receipts of about five thousands Pounds should cost as much Writing of Letters and Negotiations, as to make a War or a Peace.

[salute] With great Respect & Esteam I have the Honor to be, Sir, your Friend & Servt.

LbC in John Thaxter’s hand (Adams Papers).
1. See the account submitted with JA’s letter to Ferdinand Grand of 12 Oct. 1781, above. See also the indexes to this and the preceding volume for the full correspondence between JA and the Grands about his accounts.

Docno: ADMS-06-12-02-0202-0001

Author: Dumas, Charles William Frederic
Recipient: Adams, John
Date: 1782-03-16

From C. W. F. Dumas

[salute] Monsieur

Voici une petite Cargaison de Lettres, qui m’ont été remises par M. le D. De la Vauguyon pour vous.1
{ 328 }
J’ai bien reçu l’honorée vôtre du 14, et ferai bon usage du contenu, premierement avec nos amis, et puis avec les autres.
Quant au projet conciliatoire, je puis vous assurer, that the convalescent is not at the Bottom of it.2 Ceux-mêmes qui l’ont conçu et modifié ne l’ont jamais regardé que comme leur pis aller, au cas qu’il ne leur fût pas possible de faire; et dans ce cas-même ils ont desire, qu’avant d’en faire usage il fût soumis à votre jugement. Ils sont à présent suffisamment instruits que vous ne voulez pas en entendre parler. Au reste on m’avertit de tous côtés, que le Parti Anglomane prépare toutes ses batteries pour former la plus violente opposition à votre admission, par une Résolution de cette Province. Faites valoir dans vos quartiers, Monsieur, comme je fais ici, l’idée d’un Acte de Navigation, par lequel les Ports des Et. Un. pourroient être ouverts aux Frisons seuls, à l’exclusion des Villes d’Hollde qui ne se declareront pas actuellement; en recompense de la Résolution de Frise: car cette opération trancheroit le noeud Gordien qu’on opposeroit, en prétendant qu’une Province seule ne sauroit traiter avec une Puissance étrangere, sans le consentement des autres.
J’ai écrit avant-hier au soir une Lettre par la poste a Mr. Van Berkel, avec priere de vous en communiquer le contenu. J’espere qu’il l’a fait. Vous y aurez vu, que les Mintres des 7 Villes protestantes, sont d’accord ici sur votre sujet, en attendant leurs Instructions; que l’on est sûr d’avance de celles de Dort; et très-probablement de celles de Leide et Rotterdam; j’ajouterai, que la delibération sur votre sujet est renvoyée à Vendredi prochain, afin de laisser le temps aux Villes, et notamment à Amsterdam, d’assembler là-dessus leurs Conseils, et que le succès, bon ou mauvais dépend sur-tout de la vigueur, ou du contraire du Vroedschap (ou Conseil) d’Amstm. Ne vous attendez qu’à de la mauvaise volonté de la part de Mr. R—p. Ayez s’il se peut, un entretien avec Mr. De Marseveen,3 afin que lui et les autres amis déterminent Mr. Hoofd à l’exertion de tout son crédit et pouvoir.
Il ne s’agit pas seulement de lier la rep. avec nous, qui pourrions peut-être l’abondonner à elle-même, sans tant de conséquence, mais aussi et sur-tout d’achever d’arracher cette rep. d’entre les griffes du Léopard, ce qui importe à nos amis et à toute l’Europe, encore plus qu’à nous; et voilà pourquoi, me dit-on we must not be too rash, if a little longer temporizing can do it.
Dans ce moment l’Ambr. me fait demander de passer chez lui. Je ne fermerai la présente qu’à mon retour, afin de pouvoir y ajouter, { 329 } S’il y a quelque chose de plus à vous marquer. Mais pour ne plus commettre une incongruité à force d’être pressé, je signerai toujours le respect et l’attachement avec lequel je suis pour toujours, Monsieur Votre très-humble & très obeissant serviteur
[signed] Dumas
It may be perhaps worth yr while, Sir, to come hear towards de end of next week, en hear from the ambr, that the C. V. is and will be more yr friend, than you seemed to apprehend he was.4
Cite web page as: Founding Families: Digital Editions of the Papers of the Winthrops and the Adamses, ed.C. James Taylor. Boston: Massachusetts Historical Society, 2014.
http://www.masshist.org/apde2/